mardi 25 septembre 2012

LES LOCATAIRES EN DANGER



Depuis trois jours nous passons des nuits blanches. Difficile de dormir quand on se sent en danger. Hier, nous avons constater le vol de plusieurs choses . Aux environs d'une heure du matin trois hommes ont essayé d'enlever la tôle qui est fixée sur les fenêtres du 2ème étage. Mes frères ont dû gueuler par la fenêtre pour les faires partir.

En fin d'après-midi, une société a été dépêchée d'urgence par le bailleur pur sécuriser l'accès par les fenêtres en vissant les tôles.
 Cette nuit, mon frère m'a appelé pour me dire qu'à 22 heures une voiture s'était garée devant l'immeuble, mes fères sont descendus pour leur demander de partir.
Je ne sais pas comment cela va se terminer, une fois que les personnes réussiront à entrer dans l'immeuble. Mes frères sont de plus en plus en danger cela est certain. Alors qu'ils viennent juste de sortir de l'hopital.

De toute évidence, on essaie de rentrer par la force afin de squatter les lieux. Triste fin pour cet immeuble encore rescapé de la démolition puisque les derniers locataires attendent toujours la fin des travaux dans le futur logement  incombant au bailleur. L'état de santé ne leur permet pas de partir avant la fin des travaux.
 

lundi 24 septembre 2012

DE NOUVEAUX LOCATAIRES AUX CRENEAUX

Depuis hier aux alentours de 19 heures, plusieurs familles se sont installées  sur le terrain des Créneaux où les trois bâtiments ont été démolis





L'installation a été rapide : des tentes, des caravanes, des camions et voitures.



 

TOUJOURS LOCATAIRES AUX CRENEAUX

Cela fait des mois que je n'arrive plus a écrire non par manque d'inspiration mais par manque de temps. Depuis que j'ai déménagé, je n'arrive plus à gérer mon quotidien. Mes allers-retours sans cesse pour aller voir mes frères qui sont toujours aux Créneaux.

Le diffus prévu pour leur relogement est toujours en chantier... un chantier qui perdurent depuis plus de deux ans. La construction d'un logement aurait été plus rapide.

 
Depuis plusieurs mois, je courre dans les hôpitaux, mes frères ont été hospitalisés à plusieurs reprises. Pour leur sécurité ils ont été obligés de mettre une serrure à l'entrée du hall de l'immeuble.

jeudi 8 mars 2012

REPRISE

Depuis le décès de ma mère, je n'arrivais plus à écrire malgré le besoin. Perdre ses parents en 6 mois d'intervalle est assez difficile surtout dans les conditions difficiles de notre vie quotidienne aux Créneaux.
Je n'arrivais à rien faire, n'étant pas présente à leur enterrement en ALGERIE parce qu'il fallait rester pour gerer les urgences, j'ai été me recueillir sur leur tombe fin décembre 2011. Mon séjour n'a duré qu'une semaine dans des conditions très difficiles, le froid, le manque d'eau. J'ai été chaleureusement entourée par ma famille dont j'ai fait la connaissance.


Mes frères sont toujours aux Créneaux et j'ai un préssentiment que l'on va les expulser après la trêve hivernale après le 15 mars.