mercredi 30 mars 2011

TOUJOURS EN SOUFFRANCE

Je souffre énormément de mes jambes qui  ne tiennent plus. Le samedi 26 mars, la fille de la locataire du 7ème étage est restée bloquer dans l'ascenseur jusqu'à ce qu'on la débloque nous-même sans intervention extérieur puis ce fut mon tour le undi 28 mars, nous avons été bloqués mon fils et moi  dans l'ascenseur il a fallu téléphoner à mon frère pour qu'il débloque. Mon fils est traumatisé par cette situation. Je craque parfois mais que faire !
La cité est déserte sauf aux heures de sortie de l'école privée où beaucoup de parents d'élèves viennent se garer dans la cité, j'ai parfois du mal à rentrer dans ma cité et à me garer.
Parfois quelques personnes sortent leur chien pour les balader et les laisser faire leur besoin ! nous n'avons pas d'entretien de l'espace extérieur et cela commence à m'exaspérer. Un parent d'élève m'a demandé si nous payons toujours j'ai confirmé que oui les loyer et charges d'entretien !
Je crois que je vais demander au directeur de cette école d'informer les parents à plus de respect !

Ma mère ne sort pas et à du mal à marcher comment faire pour  le renouvellement de son ordonnance sans voir le médecin.
Je ne supporte plus cette situation depuis le jour où les pompiers on descendu mon père à pieds avec des torches pour éclairer les marches. Depuis le jour de son décès. 

lundi 21 mars 2011

LE DECES DE MON PERE

Mon père est décédé le 8 mars,  Les anciens locataires sont revenus pour les condoléances. Nous vivons dans des situations de plus en plus difficiles. Beaucoup de personnes n'ont pas pu monter chez moi pour des raisons de santé car l'ascenseur était en panne et il est toujours. Malgré les interventions du technicien, il s'arrête quelques heures après l'intervention, nous devons sans cesse remettre le disjoncteur car il saute à chaque fois. Nous sommes vraiment fatigués de cette situation car nous ne pouvons plus recevoir le médecin, ni l'infirmier. Nous sommes seuls et isolés. Nous souffrons énormément moralement, physiquement et psychiquement. Les personnes fragilisées auraient dû partir les premières et non les dernières !

jeudi 3 mars 2011